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Présentation des études de dangers aux autorités compétentes en matière de secours aux populations

Le SYMADREM a réuni pendant 2 jours les maires et les responsables des plans communaux de sauvegarde (PCS) des communes du Gard et des Bouches-du-Rhône, situés sur son territoire d’intervention* ainsi que les services de l’Etat et les Service Départementaux d’Incendie et de Secours (SDIS) des deux rives. L’objectif étant de pouvoir répondre à la question :  jusqu’à quel débit du Rhône, le SYMADREM peut-il garantir qu’il n’y aura pas d’inondation des différents territoires et quels sont les dangers au-delà de ce débit ?

Les 1er et 2 juillet, le SYMADREM a reçu les maires et les responsables PCS des communes ainsi que les services de l’Etat et les SDIS. Cette réunion visait à leur présenter les études de dangers réalisées pour chaque système d’endiguement fluvial que gère le syndicat : rive droite, rive gauche [du Rhône] et la Camargue insulaire. Chaque entité s’est vue remettre un atlas cartographique identifiant, en fonction du débit du Rhône à Beaucaire/Tarascon, les possibilités ou non d’inondation des différentes parties du territoire et le cas échéant la dangerosité des venues d’eaux. Ces cartes vont permettre aux communes, SDIS et services de sécurité civile de mieux connaître le niveau de risque auquel est exposé le delta et anticiper les mesures à mettre en place en cas de gestion de crise.

Depuis le 1er janvier 2020 le SYMADREM détient la compétence GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et protection contre les inondations) transférée par les six EPCI qui le forme. En tant qu’autorité gémapienne sur le grand delta du Rhône, le SYMADREM définit et gère les digues du Rhône de Beaucaire/Tarascon jusqu’à la mer. Si la GEMAPI n’a pas remis en cause l’alerte à la population, qui demeure la prérogative des maires et des préfets. Elle a en revanche créé une obligation d’alerte par le GEMAPIEN de ces entités en cas de risque d’inondation.

Le SYMADREM doit donc :

  • déterminer les niveaux de protection des zones protégées par les systèmes d’endiguement ;
  • alerter les autorités compétentes en matière de secours en cas de dépassement des niveaux de protection ;
  • indiquer les dangers encourus par les personnes en cas de dépassement des niveaux de protection.