"La crue de mai-juin 1856 fut la plus simple et la plus brutale des crues générales du Rhône...Elle compte parmi les plus terribles cataclysmes qui ont dévasté les rives des fleuves français" (Maurice Pradé).
Le bassin déjà saturé par de fortes pluies, reçoit en en fin de mai des précipitations exceptionnelles, océaniques au nord et méditerrannéennes jusqu'à Lyon. La crue est centennale sur le Rhône en amont de Lyon et plus que centennale en aval de Valence. Celle-ci est, en effet, accentuée par les concomitances des crues de la Saône, de l'Isère, de la Drôme et de la Durance.

