De type méditerranéen, elle résulte d'un événement pluvieux très important en étendue et en quantité ayant affecté l'ensemble du bassin versant de Lyon à la mer.
Le cumul des apports au Rhône a donc été très élevé, très brutal et relativement simultané, ce qui explique la rapide montée des eaux du Rhône à Valence et les débits exceptionnels du Rhône à partir de Viviers.
La réaction forte de l'Ardèche (maxi de 2 500m3/s à Vallon Pont d'Arc) a fortement contribué aux très hauts niveaux constatés à Avignon.
De plus, en fin d'événement la vidange lente des champs d'expansion des crues fortement sollicités lors de cet épisode ainsi que la réaction tardive de la Durance ont largement contribué aux débits exceptionnels constatés à Beaucaire.

